S'étirer et baîllir

Conscience, bâillements, étirements, calme, nouvelles connexions neuronales

Une collègue m’a récemment transmis une information de Mark Wardman (qui a publié 14 livres et de nombreux articles dans des revues neuroscientifiques et qui donne des cours dans différentes universités et centres spirituels) sur la façon dont le cerveau gère la mémoire et les traumatismes.

Je souhaite partager avec vous une information qu’il a donnée et que je trouve très utile lorsque vous êtes pris au piège dans de vieux schémas négatifs ou dans des spirales de traumatismes. Vous êtes attiré par quelque chose que vous connaissez très bien et vous vous enfoncez de plus en plus dans ces émotions négatives. La situation devient de plus en plus grave.

Utilisez alors cet exercice simple pour créer des nouvelles connexions neuronales :

Avant toute chose, il est essentiel de savoir reconnaître si l’on est entraîné dans un schéma négatif. Une pensée négative peut en entraîner une autre et aggraver la situation.

Prenez la décision consciente de vous arrêter et de faire un mouvement physique avec cela. Il peut s’agir de tendre la main, comme pour empêcher quelqu’un de s’approcher de vous. Ou il peut s’agir de quelque chose de complètement différent, juste quelque chose qui donne vraiment l’impression que vous arrêtez cette pensée.

Une fois que c’est fait, faites une pause et

Bâillez et étirez-vous

Les recherches menées par Mark Waldman montrent que le bâillement a un effet de balayage sur le cerveau. Il aide à redémarrer le cerveau. Si vous avez envie de bâiller plusieurs fois, n’hésitez pas.

Sentez ou ressentez comment vous arrivez à un espace de neutralité, de vide et de relaxation. Maintenant, permettez à votre cerveau de trouver quelque chose de fondamentalement important pour vous. Il peut s’agir d’un mot, d’un symbole, d’une couleur, d’un son, d’un sentiment ou d’autre chose. Une fois que vous l’avez trouvé, pouvez-vous le nommer ?

Par exemple, mon mot est « amour ».

Restez avec ce mot, ce sentiment ou cette sensation et laissez-vous nourrir par lui et laissez les neurones de votre cerveau se connecter d’une manière différente et positive.

Ensuite, vous pouvez revenir à la situation initiale qui vous a rendu anxieux, stressé ou négatif et laisser votre cerveau trouver de nouvelles façons d’y faire face.

Chaque fois que vous vous sentez déprimé ou que vous remarquez que votre cerveau commence à produire du stress, de l’anxiété ou de l’inquiétude, refaites cet exercice simple et rapide !

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