Traumatisme – mon nouveau focus

Le traumatisme est depuis peu l’un des grands thèmes de notre société. De nombreuses recherches ont été menées à ce sujet ces derniers temps!

Tout d’abord, que signifie le terme « traumatisme »?

Un traumatisme est une situation que votre système physique ou émotionnel ne peut absorber sans une aide suffisante de l’extérieur (les personnes qui vous entourent) ou de l’intérieur (votre résilience – la résilience est la capacité à obtenir des résultats positifs sur le plan mental, émotionnel, social et spirituel en dépit de l’adversité).

Le traumatisme peut être physique, comme dans le cas d’un accident unique, ou s’inscrire dans la durée, comme dans le cas de chocs subis par le corps, tels que des abus physiques dans l’enfance. Il peut s’agir d’un événement ponctuel sur le plan émotionnel, comme une séparation problématique sans ressources suffisantes. Il peut aussi s’agir d’une négligence pendant l’enfance. Même l’hospitalisation d’un jeune enfant peut entraîner un traumatisme.

Il y a trois ans, j’ai appris avec Kathy Kain à résoudre les traumatismes de choc. Il s’agit d’événements physiques ou émotionnels ponctuels tels que des accidents ou la perte d’un être cher, par exemple.

Depuis l’année dernière, je suis en formation avec Stephen Terrell, titulaire d’un doctorat en psychologie, et Kathy Kain, qui travaille avec les gens de manière somatique depuis 40 ans, afin d’aider les personnes souffrant de traumatismes liés au développement.

Qu’est-ce qu’un traumatisme du développement ?

Il s’agit d’un traumatisme survenu dans la petite enfance ou même dans le ventre de la mère, qui affecte le système nerveux. En général, les traumatismes développementaux s’accompagnent d’un sentiment d’impuissance immense.

En tant que praticiens somatiques, nous aidons le client à surmonter ce sentiment d’impuissance, à devenir plus autonome et à développer sa résilience et une plus grande vitalité.

  • Ce que j’apprends est basé sur :
  • les théories de l’attachement,
  • la théorie polyvagale de Porges,
  • la recherche en neurosciences,
  • la recherche sur le stress traumatique,
  • les interventions somatiques pour les traumatismes développementaux,
  • et la théorie du développement de l’enfant.

Je reviendrai plus en détail sur ce sujet dans mes prochaines infolettres, notamment sur la manière de soutenir le développement de la résilience chez les enfants. Je tiens simplement à préciser que le facteur le plus important pour le développement de la résilience chez les enfants est la présence d’une personne qui est vraiment présente pour l’enfant.